Paysage de la Gaspésie
Un espace blog photos est consacré à nos sorties ornithologiques.
Quoi de mieux! Que les sorties ornithos pour briser la monotonie de notre quotidien. En prime, nous rencontrons des gens passionnés des oiseaux et de la nature.
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Prenez le chemin de la Gaspésie avec nous. Embarquez-vous?
http://francio.over-blog.com/album-324118.html
Lors de la prise des photos du Carouge à épaulettes, je me demandais, pourquoi avait-il du rouge et du jaune à la gorge, surtout que ce n'est pas indiqué dans aucun volume ornithologique. Alors j'ai demandé à un expert ornithologue, M.Michel Gosselin. Voilà ce qu'il m'a répondu.
Selon Michel Gosselin <<
le Carouge à épaulettes mâle adulte a apparemment la gorge rouge comme les épaulettes. Mais comme la gorge porte aussi une pigmentation noire, le rouge devient invisible (comme si on le trempait dans l’encre noire). C’est seulement chez les oiseaux partiellement albinos qui n’ont aucun pigment noir qu’on peut se rendre compte que la gorge est aussi rouge que les épaulettes>>. M.G.
Nous sommes heureux, mon conjoint et moi de vous montrer des photos du Parc National de la Pointe-Pelée.
Cette halte migratoire est sans aucun doute, un arrêt pour des milliers d'oiseaux et en fait un endroit de prédilection pour des milliers d'observateurs venant de partout dans le monde.
Nous avons séjourné 12 jours en camping dans la ville de Leamington tout près de la Pointe-Pelée.
Pourquoi pas le Parc nationnal du Canada de la Pointe-pelée, la raison est fort simple c'est qu' il n' y a pas de camping aménagés dans ce parc et avec raison, il est petit, sa faune et sa flore est trop fragile. Ce parc abrite une forêt Carolinienne qui bénificie des mêmes conditions que le sud alors la végétation y est unique au Canada.
Nous espérons que nos photos vous plairont autant que nous nous sommes amusés à les prendre. Alors bon visionnement.
Dans ma cour arrière, quoique pas vraiment jolie pour des mariages, les couples s'apprivoisent sans cesse jusqu'à ce que le couple soit formé pour de bon. Ma cour n'est sans doute que le prolongement d'un prélude à l'amour. Par exemple, le Merle d'Amérique mâle, fonce sur sa conquête sans crier gare, et vite, la femelle a tôt fait de se retirer. Mais avec l'appétissant repas!
Je suis bouche bée. Un couple de Juncos ardoisés se couraillent en virevoltant à une vitesse folle sans jamais se frapper, et pas plus que sur les obstacles environnants. Un vrai exploit de leur part! Un étourneau, deux étourneaux, trois étourneaux... il me semble, que ce sont des vieux couples. La faim les tenaille!
Eh! Voilà un petit nouveau dans ma cour, un Vacher tête brune, sur la corde raide. Vite mes jumelles que je puisse enfin l'admirer de proche celui-là. Tiens donc! Il est seul. Oups! À ses côtés, une jolie femelle. Ah! ce qu'elle ressemble à la femelle Moineau domestique, me dis-je. Je retire mes jumelles; je constate avec un sourire qu'il y a bel et bien un couple de Moineau domestique dans ma cour. Elle m'a bien eue!
Au loin, j'entrevois dans le sapin du voisin, deux jolies Mésanges à tête noire, un couple déjà bien formé depuis un bon moment, J'entends le mâle lançant tout bonnement dans l'air plutôt frais du matin, la douce mélodie sifflée qui me rappelle tant que les courageuses m'ont accompagnées tout l'hiver. Et pour y clore cet hymne haut en couleurs, parsemé de jolies notes, un couple de Geais bleus qui lui déjà formé depuis longtemps, fait la queue leuleu sur les arachides que je leur donne, une à une. À chacun son tour!
Si un jour, il vous arrive d'avoir le nez collé à votre fenêtre, peut-être que vous y verrez cet hymne à l'amour.
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